SNUipp-FSU du Jura : Nous n'entrerons pas dans l'avenir à reculons ! http://39.snuipp.fr/ SNUipp-FSU du Jura : Nous n'entrerons pas dans l'avenir à reculons ! SPIP http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss fr SNUipp-FSU du Jura : Nous n'entrerons pas dans l'avenir à reculons ! snu39@snuipp.fr SNUipp du Jura Thu, 13 Dec 2018 07:20:22 +0100 0000 :: href="http://39.snuipp.fr/IMG/siteon0.gif" SNUipp-FSU du Jura : Nous n’entrerons pas dans l’avenir à reculons ! http://39.snuipp.fr SNUipp-FSU du Jura : Nous n’entrerons pas dans l’avenir à reculons ! <dl class='spip_document_2732 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:120px;'> <dt><img src='http://39.snuipp.fr/IMG/png/_genoux-redimensionne.png' width='120' height='112' alt='PNG - 5.2 ko' /></dt> </dl> Lettre de soutien des enseignants en grève aux lycéens en lutte http://39.snuipp.fr/spip.php?article1866 <p class="spip">L'école n'est pas une fabrique de l'obéissance. Les images diffusées vendredi 7 décembre au matin ont soulevé en nous un dégoût et une colère profonds : 151 collégiens/collégiennes, lycéens/lycéennes, entre 12 et 20 ans, à genoux, mains derrière la tête. Des mineur.es menotté.es et face au mur. Des images de guerre. Des images de rafle au « pays-des-droits-de-l'homme. »</p> <p class="spip">Entre les rangs, des policiers circulent et l'un d'eux, narquois, leur dit « voilà une classe qui se tient sage ». Cette phrase est un programme pédagogique : celui de l'école-caserne où on apprend à « bien se tenir » et à obéir à l'ordre établi. C'est un programme de combat, qui dénonce en creux des enseignants et des enseignantes laxistes, qui ne savent pas se faire respecter. C'est un projet de société enfin, une société où la police peut gazer une retraitée de 80 ans, mais où des adolescent.es ayant brûlé une voiture sont traité.es encriminel.les. Au Brésil, aux Etats-Unis, en Hongrie, en Russie, en Israël, de tels projets sont mis en oeuvre. Cela nous indigne ou nous fait peur. Mais là, c'est en France que cela se passe. A côté de chez nous. Si nous voulons faire société, de telles images ne devraient pas être possibles. Si nous voulons avoir un destin commun, le ministre de l'Intérieur, le préfet, le ministre de l'Education Nationale n'auraient jamais dû justifier de telles pratiques.</p> <p class="spip">A travers les policier.es, c'est l'Etat qui parle et il nous adresse un message clair : taisez-vous, obéissez, soumettez-vous. Eh bien non ! Nous ne nous tairons pas. Nous voulons la liberté, l'égalité et la fraternité.</p> <p class="spip">Jean-Michel Blanquer justifie cette violence physique et symbolique par un contexte violent. En effet, à Mantes-la-Jolie, des voitures ont été brûlées. Nous ne justifions pas ces actes, nous disons qu'il faut les replacer dans leur contexte social. Depuis des années, c'est tout l'entourage social de l'école qui a été attaqué, démantelé. La médecine scolaire indigente, des CIO fermés, des profs en moins, des familles qui vivent dans la précarité, un chômage au plus haut et des services publics toujours plus rares. On demande à des gens de respecter les règles du jeu alors que beaucoup sont hors-jeu. Depuis des années, on attaque les libertés syndicales et le droit de manifester. Et celles et ceux qui fraudent l'impôt ne sont pas sanctionné.es. La violence est là. Il ne faut pas s'étonner que cette violence et ces injustices produisent de la colère, notamment chez nos élèves.</p> <p class="spip">L'école est aussi le reflet de la société. Si nous voulons des élèves calmes, il faut que le calme social revienne dans toute la société. Il faut de l'égalité, de la solidarité, de la justice. Il faut de l'empathie. Nous sommes à la croisée des chemins. Nous pouvons retrouver une société apaisée. Cela suppose d'écouter les colères, et non de les réprimer. Cela suppose de remettre des services publics partout où ils ont disparu.</p> <p class="spip">Cela suppose de penser l'école comme un lieu de progrès pour toutes et tous, et non comme une gare de triage social. L'autre chemin est celui d'un libéralisme autoritaire qui ne nous laissera qu'une seule liberté : celle de consommer quand on en a encore les moyens. Nous refusons ce chemin. Nous voulons une école solidaire, démocratique, égalitaire et émancipatrice.</p> <p class="spip">Nous sommes tou.te.s des lycéen.ne.s de Mantes-la-Jolie.</p> Tue, 11 Dec 2018 16:01:00 +0100 SNUipp du Jura <p class="spip">L'école n'est pas une fabrique de l'obéissance. Les images diffusées vendredi 7 décembre au matin ont soulevé en nous un dégoût et une colère profonds : 151 collégiens/collégiennes, lycéens/lycéennes, entre 12 et 20 ans, à genoux, mains derrière la tête. Des mineur.es menotté.es et face au mur. Des images de guerre. Des images de rafle au « pays-des-droits-de-l'homme. »</p> <p class="spip">Entre les rangs, des policiers circulent et l'un d'eux, narquois, leur dit « voilà une classe qui se tient sage ». Cette phrase est un programme pédagogique : celui de l'école-caserne où on apprend à « bien se tenir » et à obéir à l'ordre établi. C'est un programme de combat, qui dénonce en creux des enseignants et des enseignantes laxistes, qui ne savent pas se faire respecter. C'est un projet de société enfin, une société où la police peut gazer une retraitée de 80 ans, mais où des adolescent.es ayant brûlé une voiture sont traité.es encriminel.les. Au Brésil, aux Etats-Unis, en Hongrie, en Russie, en Israël, de tels projets sont mis en oeuvre. Cela nous indigne ou nous fait peur. Mais là, c'est en France que cela se passe. A côté de chez nous. Si nous voulons faire société, de telles images ne devraient pas être possibles. Si nous voulons avoir un destin commun, le ministre de l'Intérieur, le préfet, le ministre de l'Education Nationale n'auraient jamais dû justifier de telles pratiques.</p> <p class="spip">A travers les policier.es, c'est l'Etat qui parle et il nous adresse un message clair : taisez-vous, obéissez, soumettez-vous. Eh bien non ! Nous ne nous tairons pas. Nous voulons la liberté, l'égalité et la fraternité.</p> <p class="spip">Jean-Michel Blanquer justifie cette violence physique et symbolique par un contexte violent. En effet, à Mantes-la-Jolie, des voitures ont été brûlées. Nous ne justifions pas ces actes, nous disons qu'il faut les replacer dans leur contexte social. Depuis des années, c'est tout l'entourage social de l'école qui a été attaqué, démantelé. La médecine scolaire indigente, des CIO fermés, des profs en moins, des familles qui vivent dans la précarité, un chômage au plus haut et des services publics toujours plus rares. On demande à des gens de respecter les règles du jeu alors que beaucoup sont hors-jeu. Depuis des années, on attaque les libertés syndicales et le droit de manifester. Et celles et ceux qui fraudent l'impôt ne sont pas sanctionné.es. La violence est là. Il ne faut pas s'étonner que cette violence et ces injustices produisent de la colère, notamment chez nos élèves.</p> <p class="spip">L'école est aussi le reflet de la société. Si nous voulons des élèves calmes, il faut que le calme social revienne dans toute la société. Il faut de l'égalité, de la solidarité, de la justice. Il faut de l'empathie. Nous sommes à la croisée des chemins. Nous pouvons retrouver une société apaisée. Cela suppose d'écouter les colères, et non de les réprimer. Cela suppose de remettre des services publics partout où ils ont disparu.</p> <p class="spip">Cela suppose de penser l'école comme un lieu de progrès pour toutes et tous, et non comme une gare de triage social. L'autre chemin est celui d'un libéralisme autoritaire qui ne nous laissera qu'une seule liberté : celle de consommer quand on en a encore les moyens. Nous refusons ce chemin. Nous voulons une école solidaire, démocratique, égalitaire et émancipatrice.</p> <p class="spip">Nous sommes tou.te.s des lycéen.ne.s de Mantes-la-Jolie.</p> <dl class='spip_document_2722 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:120px;'> <dt><img src='http://39.snuipp.fr/IMG/jpg/greve-3.jpg' width='100' height='98' alt='JPG - 5.1 ko' /></dt> <dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'><strong>greve</strong></dt> </dl> Le SNuipp et la FSU 39 prennent leurs responsabilités et appellent à se mobiliser le 14 décembre avec la CGT et Solidaires ! http://39.snuipp.fr/spip.php?article1862 <p class="spip">Le SNUipp-FSU du Jura avec la CGT et Solidaires et appelle les collègues à se mettre en grève le 14 décembre et à manifester Rassemblements :</p> <p class="spip"><strong class="spip">Lons le Saunier : 11h00 Place de la Liberté.</p> <p class="spip">Dole 10h30 Place Grévy.</p> <p class="spip">Saint Claude 10h30 Sous préfecture</strong></p> <p class="spip">Pour rappel : appel intersyndical pour la défense de l'EHPAD public « En Chaudon" 9h00 devant le conseil départemental à Lons le Saunier</p> <p class="spip">Vous trouverez ci-joint une proposition de lettre aux parents.</p> <p class="spip">La FSU a déposé un préavis de grève pour vendredi 14 décembre 2018.</p> <h3 class="spip">Salaires, pensions, protection sociale, services publics :</h3> <p class="spip">Le SNUipp et la FSU appelle la profession à participer à la grève et aux manifestations du vendredi 14 décembre 2018 !</p> <p class="spip">Aujourd'hui, dans un climat très dégradé, et face à une colère qui s'étend (salariés, chômeurs, retraités, lycéens…), le gouvernement s'enferme dans sa politique de casse sociale et répond par la répression policière, notamment à l'égard de la jeunesse.</p> <p class="spip">Courrier de soutien des enseignants en grève aux lycéens en pièce jointe</p> <p class="spip">Le vendredi 14 décembre peut être une journée de convergence des luttes pour la justice sociale !</p> <p class="spip">Pour la justice fiscale (rétablissement de l'ISF, mais aussi de l'impôt sur les revenus du capital, annulation du CICE et de sa transformation en baisse de cotisations patronales, etc.) ;</p> <p class="spip">Pour l'augmentation des salaires, retraites, indemnités de chômage et toutes les allocations et aides sociales ;</p> <p class="spip">Pour le développement de tous les services publics dans le cadre des statuts de la fonction publique ;</p> <p class="spip">Pour le maintien et le renforcement des systèmes actuels de retraite par répartition.</p> <p class="spip">Être en grève et en manifestation le vendredi 14 décembre permet également d'exprimer le rejet, par les enseignant-es, du traitement violent des manifestations et mobilisations, notamment celles des lycéens.</p> <p class="spip">En faisant grève et en manifestant le 14 décembre, les enseignant-es :</p> <p class="spip">participent à la construction d'un mouvement social d'ampleur, nécessaire pour stopper ce gouvernement dans ses projets de casse sociale.</p> <p class="spip">expriment leur refus de la politique éducative de Jean-Michel Blanquer qui va amplifier les inégalités scolaires et dégrade les conditions de travail des personnels (évaluation des enseignants, temps de travail, effectifs...).</p> <p class="spip">L'heure est à l'ouverture immédiate de négociations sur l'ensemble de ces revendications.</p> <p class="spip">Nous appelons les collègues à se mettre en grève le 14 décembre et à manifester.</p> <p class="spip">En effet, depuis plusieurs semaines, c'est un mouvement social protéiforme qui se déploie partout en France. Ses racines plongent dans les politiques néolibérales menées depuis des années qui ont construit une société de plus en plus inégalitaire.</p> <p class="spip">La question que ce mouvement renvoie est donc bien celle de la répartition des richesses entre le capital et le travail.</p> <p class="spip">La France n'a jamais connu autant de millionnaires. Depuis plus de vingt ans les inégalités progressent alors que la richesse augmente.</p> <p class="spip">La place du SNUipp FSU est donc bien aux côtés de celles et ceux qui se mobilisent actuellement sur les questions de justice fiscale, sociale et climatique tout en refusant les boucs émissaires habituels des discours racistes, antisémites ou xénophobes.</p> <p class="spip">Nous appelons à une autre répartition des richesses et à l'urgente nécessité de placer la transition écologique et solidaire au cœur de toutes les décisions pour notre avenir et celui de la planète. Ce sont les mobilisations multiples dans les entreprises comme dans la rue, par la grève et par l'action, qui permettront de peser sur les décideurs publics ou privés pour que ces changements s'imposent.</p> Tue, 11 Dec 2018 09:45:27 +0100 SNUipp du Jura <p class="spip">Le SNUipp-FSU du Jura avec la CGT et Solidaires et appelle les collègues à se mettre en grève le 14 décembre et à manifester Rassemblements :</p> <p class="spip"><strong class="spip">Lons le Saunier : 11h00 Place de la Liberté.</p> <p class="spip">Dole 10h30 Place Grévy.</p> <p class="spip">Saint Claude 10h30 Sous préfecture</strong></p> <p class="spip">Pour rappel : appel intersyndical pour la défense de l'EHPAD public « En Chaudon" 9h00 devant le conseil départemental à Lons le Saunier</p> <p class="spip">Vous trouverez ci-joint une proposition de lettre aux parents.</p> <p class="spip">La FSU a déposé un préavis de grève pour vendredi 14 décembre 2018.</p> <h3 class="spip">Salaires, pensions, protection sociale, services publics :</h3> <p class="spip">Le SNUipp et la FSU appelle la profession à participer à la grève et aux manifestations du vendredi 14 décembre 2018 !</p> <p class="spip">Aujourd'hui, dans un climat très dégradé, et face à une colère qui s'étend (salariés, chômeurs, retraités, lycéens…), le gouvernement s'enferme dans sa politique de casse sociale et répond par la répression policière, notamment à l'égard de la jeunesse.</p> <p class="spip">Courrier de soutien des enseignants en grève aux lycéens en pièce jointe</p> <p class="spip">Le vendredi 14 décembre peut être une journée de convergence des luttes pour la justice sociale !</p> <p class="spip">Pour la justice fiscale (rétablissement de l'ISF, mais aussi de l'impôt sur les revenus du capital, annulation du CICE et de sa transformation en baisse de cotisations patronales, etc.) ;</p> <p class="spip">Pour l'augmentation des salaires, retraites, indemnités de chômage et toutes les allocations et aides sociales ;</p> <p class="spip">Pour le développement de tous les services publics dans le cadre des statuts de la fonction publique ;</p> <p class="spip">Pour le maintien et le renforcement des systèmes actuels de retraite par répartition.</p> <p class="spip">Être en grève et en manifestation le vendredi 14 décembre permet également d'exprimer le rejet, par les enseignant-es, du traitement violent des manifestations et mobilisations, notamment celles des lycéens.</p> <p class="spip">En faisant grève et en manifestant le 14 décembre, les enseignant-es :</p> <p class="spip">participent à la construction d'un mouvement social d'ampleur, nécessaire pour stopper ce gouvernement dans ses projets de casse sociale.</p> <p class="spip">expriment leur refus de la politique éducative de Jean-Michel Blanquer qui va amplifier les inégalités scolaires et dégrade les conditions de travail des personnels (évaluation des enseignants, temps de travail, effectifs...).</p> <p class="spip">L'heure est à l'ouverture immédiate de négociations sur l'ensemble de ces revendications.</p> <p class="spip">Nous appelons les collègues à se mettre en grève le 14 décembre et à manifester.</p> <p class="spip">En effet, depuis plusieurs semaines, c'est un mouvement social protéiforme qui se déploie partout en France. Ses racines plongent dans les politiques néolibérales menées depuis des années qui ont construit une société de plus en plus inégalitaire.</p> <p class="spip">La question que ce mouvement renvoie est donc bien celle de la répartition des richesses entre le capital et le travail.</p> <p class="spip">La France n'a jamais connu autant de millionnaires. Depuis plus de vingt ans les inégalités progressent alors que la richesse augmente.</p> <p class="spip">La place du SNUipp FSU est donc bien aux côtés de celles et ceux qui se mobilisent actuellement sur les questions de justice fiscale, sociale et climatique tout en refusant les boucs émissaires habituels des discours racistes, antisémites ou xénophobes.</p> <p class="spip">Nous appelons à une autre répartition des richesses et à l'urgente nécessité de placer la transition écologique et solidaire au cœur de toutes les décisions pour notre avenir et celui de la planète. Ce sont les mobilisations multiples dans les entreprises comme dans la rue, par la grève et par l'action, qui permettront de peser sur les décideurs publics ou privés pour que ces changements s'imposent.</p> <dl class='spip_document_2712 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:205px;'> <dt><img src='http://39.snuipp.fr/IMG/png/Elections_pro.png' width='205' height='115' alt='PNG - 4.7 ko' /></dt> </dl> Résultats élections professionnelles 2018 : Le SNUipp39 reste majoritaire ! http://39.snuipp.fr/spip.php?article1858 <p class="spip"><strong class="spip"> <strong class="spip"> <strong class="spip"> <strong class="spip">Ça y est les résultats concernant les élections professionnelles sont tombés !!!</strong> </strong> </strong> </strong></p> <p class="spip"><strong class="spip"> <strong class="spip"> <strong class="spip"> <strong class="spip">Le SNUipp 39 conforte sa place de syndicat majoritaire du département !</strong> </strong> </strong> </strong></p> <p class="spip">Le SNUipp-FSU 39, grâce à la confiance que vous lui avez apportée par vos votes, reste majoritaire en remportant 3 des 5 sièges de la CAPD.</p> <p class="spip">La participation est en hausse par rapport à 2014 pour atteindre 56,38%.</p> <p class="spip">Vous trouverez en pièce jointe un tableau avec le détail des résultats.</p> <p class="spip">Autre bonne nouvelle au CTSD : la FSU gagne un siège : 6 sièges pour la FSU, 4 sièges pour l'UNSA.</p> <p class="spip">Le bureau du SNUipp tient à vous remercier tous pour votre implication dans ces élections et l'aide que vous avez apportée en faisant voter. Soyez sûr-es que nous continuerons à défendre l'école publique contre les attaques de la politique Blanquer et à défendre les droits de tous les collègues à travers les instances auxquelles nous sommes amenés à siéger.</p> <p class="spip">Une VS post-élections arrivera en début d'année pour faire le point plus en détail sur les autres résultats (académiques et nationaux).</p> <p class="spip">Le bureau du SNUipp39</p> Fri, 07 Dec 2018 12:07:22 +0100 SNUipp du Jura <p class="spip"><strong class="spip"> <strong class="spip"> <strong class="spip"> <strong class="spip">Ça y est les résultats concernant les élections professionnelles sont tombés !!!</strong> </strong> </strong> </strong></p> <p class="spip"><strong class="spip"> <strong class="spip"> <strong class="spip"> <strong class="spip">Le SNUipp 39 conforte sa place de syndicat majoritaire du département !</strong> </strong> </strong> </strong></p> <p class="spip">Le SNUipp-FSU 39, grâce à la confiance que vous lui avez apportée par vos votes, reste majoritaire en remportant 3 des 5 sièges de la CAPD.</p> <p class="spip">La participation est en hausse par rapport à 2014 pour atteindre 56,38%.</p> <p class="spip">Vous trouverez en pièce jointe un tableau avec le détail des résultats.</p> <p class="spip">Autre bonne nouvelle au CTSD : la FSU gagne un siège : 6 sièges pour la FSU, 4 sièges pour l'UNSA.</p> <p class="spip">Le bureau du SNUipp tient à vous remercier tous pour votre implication dans ces élections et l'aide que vous avez apportée en faisant voter. Soyez sûr-es que nous continuerons à défendre l'école publique contre les attaques de la politique Blanquer et à défendre les droits de tous les collègues à travers les instances auxquelles nous sommes amenés à siéger.</p> <p class="spip">Une VS post-élections arrivera en début d'année pour faire le point plus en détail sur les autres résultats (académiques et nationaux).</p> <p class="spip">Le bureau du SNUipp39</p> Voter et faire voter : L'avenir des syndicats, du système éducatif et des réformes Blanquer se joue dans l'urne électronique http://39.snuipp.fr/spip.php?article1854 <p class="spip">Les enjeux des élections professionnelles Café pédagogique 30 novembre2018</p> <p class="spip">30 novembre : redémarrage définitif ( ?) de la plate forme de vote. Les syndicats retiennent leur souffle et sont anxieux de leurs résultats. Mais le vrai enjeu de ces élections professionnelles c'est le taux de participation. Alors que le gouvernement attaque systématiquement tous les corps intermédiaires, l'Education nationale reste un bastion où les syndicats sont influents. C'est leur avenir, celui du système éducatif et des réformes Blanquer qui se dessine dans l'urne électronique.</p> <p class="spip">Le traumatisme de 2011</p> <p class="spip">Ce 30 novembre on a l'impression que tout est fait pour que le taux de participation aux élections professionnelles diminue. A peine ouvertes le 29, les urnes numériques ont rendu l'âme sans qu'on sache d'ailleurs très bien si les votes de cette première journée ont été correctement enregistrés. Le ministère reconnait pudiquement "un défaut de performance" de la plate forme et promet la réouverture définitive ce 30 novembre.</p> <p class="spip">En attendant, la journée de vote perdue va automatiquement faire chuter le nombre de votants. Or la grande crainte de tous les syndicats c'est de revivre un nouveau 2011. Cette année là, avec la première application du vote électronique, le taux de participation aux élections était passé de 61% en 2008 à seulement 39% (pour le CTM). Seulement 369 000 personnels de l'éducation choisissaient de voter pour un syndicat. Ils étaient 618 000 en 2008. Une vraie claque pour les organisations. En 2014 le taux remontait un peu passant à 42%. On saura prochainement si la malédiction est levée.</p> <p class="spip">Défendre les corps intermédiaires</p> <p class="spip">Certes le passage du vote en groupe dans son établissement au vote numérique solitaire, de trois semaines de vote à une seule, tout cela a joué sur la chute du taux de participation. Mais déjà en 2014 Christian Chevalier, secrétaire général du Se Unsa à l'époque, nous disait : "Il y a une vraie défiance dans la société dans son ensemble envers les corps intermédiaires". Aujourd'hui, Francette Popineau, secrétaire générale du Snuipp Fsu, ne dit pas autre chose. "Il faut envoyer au ministère un message sur l'importance des corps intermédiaires face à la volonté de ce gouvernement d'un exercice solitaire du pouvoir".</p> <p class="spip">Ce projet d'affaiblissement des forces sociales est bien à l'oeuvre dans le gouvernement. Il a toujours à son ordre du jour la quasi suppression des commissions paritaires pour "simplifier" la gestion de ses fonctionnaires. Le gouvernement ne recule pas à annoncer la généralisation des contractuels dans la Fonction publique. A l'Education nationale, le ministre défend une "gestion des relations humaines de proximité" qui sera surtout l'occasion de contourner les instances représentatives pour donner plus de pouvoir à la hiérarchie. Un projet qui va de pair avec la rémunération "au mérite".</p> <p class="spip">Ce projet c'est bien ce qui séduit F Dubet chez JM BLanquer. S'il critique volontiers plusieurs mesures prises, il continue à voir en JM Blanquer un vrai réformateur pour cette raison. "Le recrutement des enseignants par les établissements mettra à mal la conception traditionnelle de l'autonomie professionnelle des enseignants et privera les syndicats d'une de leurs principales ressources, celle de la « cogestion » des carrières", écrivait-il peu de temps après le retour de JM Blanquer rue de Grenelle.</p> <p class="spip">Aussi, alors que se prépare la fin du paritarisme, le ministère et les syndicats ont les yeux tournés vers le taux de participation à ces élections professionnelles. S'il est élevé cela voudra dire que les personnels craignent cette révolution gestionnaire et qu'ils vont se cramponner à leur statut. S'il baisse , alors une belle avenue se dégage pour JM BLanquer..</p> Fri, 30 Nov 2018 10:50:21 +0100 SNUipp du Jura <p class="spip">Les enjeux des élections professionnelles Café pédagogique 30 novembre2018</p> <p class="spip">30 novembre : redémarrage définitif ( ?) de la plate forme de vote. Les syndicats retiennent leur souffle et sont anxieux de leurs résultats. Mais le vrai enjeu de ces élections professionnelles c'est le taux de participation. Alors que le gouvernement attaque systématiquement tous les corps intermédiaires, l'Education nationale reste un bastion où les syndicats sont influents. C'est leur avenir, celui du système éducatif et des réformes Blanquer qui se dessine dans l'urne électronique.</p> <p class="spip">Le traumatisme de 2011</p> <p class="spip">Ce 30 novembre on a l'impression que tout est fait pour que le taux de participation aux élections professionnelles diminue. A peine ouvertes le 29, les urnes numériques ont rendu l'âme sans qu'on sache d'ailleurs très bien si les votes de cette première journée ont été correctement enregistrés. Le ministère reconnait pudiquement "un défaut de performance" de la plate forme et promet la réouverture définitive ce 30 novembre.</p> <p class="spip">En attendant, la journée de vote perdue va automatiquement faire chuter le nombre de votants. Or la grande crainte de tous les syndicats c'est de revivre un nouveau 2011. Cette année là, avec la première application du vote électronique, le taux de participation aux élections était passé de 61% en 2008 à seulement 39% (pour le CTM). Seulement 369 000 personnels de l'éducation choisissaient de voter pour un syndicat. Ils étaient 618 000 en 2008. Une vraie claque pour les organisations. En 2014 le taux remontait un peu passant à 42%. On saura prochainement si la malédiction est levée.</p> <p class="spip">Défendre les corps intermédiaires</p> <p class="spip">Certes le passage du vote en groupe dans son établissement au vote numérique solitaire, de trois semaines de vote à une seule, tout cela a joué sur la chute du taux de participation. Mais déjà en 2014 Christian Chevalier, secrétaire général du Se Unsa à l'époque, nous disait : "Il y a une vraie défiance dans la société dans son ensemble envers les corps intermédiaires". Aujourd'hui, Francette Popineau, secrétaire générale du Snuipp Fsu, ne dit pas autre chose. "Il faut envoyer au ministère un message sur l'importance des corps intermédiaires face à la volonté de ce gouvernement d'un exercice solitaire du pouvoir".</p> <p class="spip">Ce projet d'affaiblissement des forces sociales est bien à l'oeuvre dans le gouvernement. Il a toujours à son ordre du jour la quasi suppression des commissions paritaires pour "simplifier" la gestion de ses fonctionnaires. Le gouvernement ne recule pas à annoncer la généralisation des contractuels dans la Fonction publique. A l'Education nationale, le ministre défend une "gestion des relations humaines de proximité" qui sera surtout l'occasion de contourner les instances représentatives pour donner plus de pouvoir à la hiérarchie. Un projet qui va de pair avec la rémunération "au mérite".</p> <p class="spip">Ce projet c'est bien ce qui séduit F Dubet chez JM BLanquer. S'il critique volontiers plusieurs mesures prises, il continue à voir en JM Blanquer un vrai réformateur pour cette raison. "Le recrutement des enseignants par les établissements mettra à mal la conception traditionnelle de l'autonomie professionnelle des enseignants et privera les syndicats d'une de leurs principales ressources, celle de la « cogestion » des carrières", écrivait-il peu de temps après le retour de JM Blanquer rue de Grenelle.</p> <p class="spip">Aussi, alors que se prépare la fin du paritarisme, le ministère et les syndicats ont les yeux tournés vers le taux de participation à ces élections professionnelles. S'il est élevé cela voudra dire que les personnels craignent cette révolution gestionnaire et qu'ils vont se cramponner à leur statut. S'il baisse , alors une belle avenue se dégage pour JM BLanquer..</p> Appel inter-organisations, journée nationale contre le chômage et la précarité. http://39.snuipp.fr/spip.php?article1850 <p class="spip">Le SNUipp au sein de la FSU vous invite à rejoindre les manifestations lors de la journée nationale contre le chômage et la précarité à l'appel de la FSU, la CGT, Attac, Solidaires et France insoumise. (tract en pièce jointe)</p> <p class="spip">Sur la première année de mandature de Macron, les 10% les plus riches ont capté, 46% des gains des mesures fiscales annoncées. Ils bénéficient en moyenne d'une baisse d'impôt de 1487€ quand les 10% les plus pauvres auront une baisse moyenne de 81 euros. Si l'on fait le bilan après diminution des impôts et de la baisse de prestations sociales envisagées, les 10% les plus riches verront leurs revenus augmenter de 1193 euros par an quand celui des 10% les plus pauvres, baissera de 337 euros( source : OXFAM).</p> <p class="spip">Aujourd'hui Macron impose aux négociateurs de la nouvelle convention d'assurance chômage une économie de 4 milliards. Cela ne pourra se faire qu'en rognant largement les droits des précaires, ces négociations ne seront pas de tout repos tant l'attaque est considérable.</p> <p class="spip">Les projets gouvernementaux laissent craindre des reculs sans précédent contre lesquels il faut se battre dès aujourd'hui :</p> <p class="spip">T<strong class="spip">ous-tes attaqués ! tous-tes dans la rue !</p> <p class="spip">Manifestons tous et toutes contre le chômage et la précarité,</p> <p class="spip">Samedi 1 décembre 2018,</p> <p class="spip">Dole : 10h30 Place de la Sous-préfecture.</p> <p class="spip">Lons le Saunier 10h30 : Place de la Liberté</strong></p> Wed, 28 Nov 2018 09:44:04 +0100 SNUipp du Jura <p class="spip">Le SNUipp au sein de la FSU vous invite à rejoindre les manifestations lors de la journée nationale contre le chômage et la précarité à l'appel de la FSU, la CGT, Attac, Solidaires et France insoumise. (tract en pièce jointe)</p> <p class="spip">Sur la première année de mandature de Macron, les 10% les plus riches ont capté, 46% des gains des mesures fiscales annoncées. Ils bénéficient en moyenne d'une baisse d'impôt de 1487€ quand les 10% les plus pauvres auront une baisse moyenne de 81 euros. Si l'on fait le bilan après diminution des impôts et de la baisse de prestations sociales envisagées, les 10% les plus riches verront leurs revenus augmenter de 1193 euros par an quand celui des 10% les plus pauvres, baissera de 337 euros( source : OXFAM).</p> <p class="spip">Aujourd'hui Macron impose aux négociateurs de la nouvelle convention d'assurance chômage une économie de 4 milliards. Cela ne pourra se faire qu'en rognant largement les droits des précaires, ces négociations ne seront pas de tout repos tant l'attaque est considérable.</p> <p class="spip">Les projets gouvernementaux laissent craindre des reculs sans précédent contre lesquels il faut se battre dès aujourd'hui :</p> <p class="spip">T<strong class="spip">ous-tes attaqués ! tous-tes dans la rue !</p> <p class="spip">Manifestons tous et toutes contre le chômage et la précarité,</p> <p class="spip">Samedi 1 décembre 2018,</p> <p class="spip">Dole : 10h30 Place de la Sous-préfecture.</p> <p class="spip">Lons le Saunier 10h30 : Place de la Liberté</strong></p> Résultats des élections au conseil d'école de l'ESPE<dl class='spip_document_2700 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;width:120px;'> <dt><img src='http://39.snuipp.fr/IMG/jpg/elections-2.jpg' width='102' height='100' alt='JPG - 4.6 ko' /></dt> </dl> http://39.snuipp.fr/spip.php?article1846 <p class="spip">Le 15 novembre a eu lieu le vote pour les représentants au conseil d'administration de l'ESPE université de Franche-Comté</p> <p class="spip">Voici donc les résultats pour le collège F, celui des étudiants fonctionnaires stagiaires</p> <p class="spip">129 votants (soit une participation de 12%). C'est la meilleure participation depuis longtemps. UNSA 29 voix et FSU 100 voix</p> <p class="spip">Elu.e.s titulaires : 3 FSU : Agathe Maitrejean, Louis Bardot et Clémentine Vuillot (ESPE du Jura) 1 UNSA : Antoine Voynnet</p> <p class="spip">La FSU remporte donc largement ces élections.</p> Thu, 22 Nov 2018 21:29:48 +0100 SNUipp du Jura <p class="spip">Le 15 novembre a eu lieu le vote pour les représentants au conseil d'administration de l'ESPE université de Franche-Comté</p> <p class="spip">Voici donc les résultats pour le collège F, celui des étudiants fonctionnaires stagiaires</p> <p class="spip">129 votants (soit une participation de 12%). C'est la meilleure participation depuis longtemps. UNSA 29 voix et FSU 100 voix</p> <p class="spip">Elu.e.s titulaires : 3 FSU : Agathe Maitrejean, Louis Bardot et Clémentine Vuillot (ESPE du Jura) 1 UNSA : Antoine Voynnet</p> <p class="spip">La FSU remporte donc largement ces élections.</p> <dl class='spip_document_2694 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:194px;'> <dt><img src='http://39.snuipp.fr/IMG/png/appelsnu.png' width='194' height='80' alt='PNG - 11.2 ko' /></dt> </dl> Appel à signer du SNUipp : #PasDesMarionnettes http://39.snuipp.fr/spip.php?article1842 <p class="spip">L'appel : <a href="https://pouvoir-d-agir.snuipp.fr/" class="spip_out">Cliquez ici pour signer !</a></p> <p class="spip">Le SNUipp propose un appel à la signature de toute la profession pour réaffirmer la professionnalité des enseignantes et des enseignants des écoles ainsi que le respect de la liberté pédagogique et des savoir-faire enseignants.</p> <p class="spip"><a href="https://pouvoir-d-agir.snuipp.fr/" class="spip_out">Cliquez ici pour signer</a></p> Wed, 21 Nov 2018 11:35:22 +0100 SNUipp du Jura <p class="spip">L'appel : <a href="https://pouvoir-d-agir.snuipp.fr/" class="spip_out">Cliquez ici pour signer !</a></p> <p class="spip">Le SNUipp propose un appel à la signature de toute la profession pour réaffirmer la professionnalité des enseignantes et des enseignants des écoles ainsi que le respect de la liberté pédagogique et des savoir-faire enseignants.</p> <p class="spip"><a href="https://pouvoir-d-agir.snuipp.fr/" class="spip_out">Cliquez ici pour signer</a></p> Le 24 novembre nous marcherons pour l'élimination des violences contre les femmes dans la vie comme au travail http://39.snuipp.fr/spip.php?article1838 <p class="spip">La lutte contre les violences faites aux femmes fait l'objet d'une politique publique à part entière depuis plus de 10 ans. L'arsenal législatif a été profondément renforcé grâce à la mobilisation des féministes, des dispositifs ont été expérimentés, déployés sur l'ensemble du territoire, les moyens financiers et humains ont été accrus mais reste très insuffisant, et les faits de violences et le nombre de victimes reste dramatiquement stable.</p> <p class="spip">Dans le sillage de #MeToo, des milliers de femmes ont témoigné des violences qu'elles ont subies, notamment au travail où le lien de subordination fragilise encore plus les victimes. Mais la « libération de la parole » et « des oreilles » est encore toute relative dans le monde du travail où les victimes se retrouvent face à des employeurs qui refusent de mener une enquête, de sanctionner l'agresseur et préfèrent souvent changer la victime de poste pour, surtout, « ne pas faire de vagues ». Les violences sexistes et sexuelles au travail restent encore aujourd'hui un angle mort des politiques publiques alors que ces violences sont massives et leurs conséquences dramatiques. Cette réalité, inadmissible, n'est pas une fatalité : des solutions existent qui nécessitent une réelle volonté politique et des moyens au-delà des déclarations d'intention, de la communication gouvernementale.</p> <p class="spip"><strong class="spip">C'est pourquoi, nous marcherons le 24 novembre pour exiger des actes et des mesures concrètes.</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Quelques précisions concernant la marche à Dole et Lons :</strong></p> <p class="spip">Le Cidff/Peuples Solidaires et le mouvement du Nid ont prévu des ballons blancs sur lesquels les noms des 123 femmes assassinées en 2017 sera inscrits.Le blanc est préconisé pour nos vêtements ,symbole du deuil et de la lutte contre les violences.</p> Tue, 20 Nov 2018 17:00:06 +0100 SNUipp du Jura <p class="spip">La lutte contre les violences faites aux femmes fait l'objet d'une politique publique à part entière depuis plus de 10 ans. L'arsenal législatif a été profondément renforcé grâce à la mobilisation des féministes, des dispositifs ont été expérimentés, déployés sur l'ensemble du territoire, les moyens financiers et humains ont été accrus mais reste très insuffisant, et les faits de violences et le nombre de victimes reste dramatiquement stable.</p> <p class="spip">Dans le sillage de #MeToo, des milliers de femmes ont témoigné des violences qu'elles ont subies, notamment au travail où le lien de subordination fragilise encore plus les victimes. Mais la « libération de la parole » et « des oreilles » est encore toute relative dans le monde du travail où les victimes se retrouvent face à des employeurs qui refusent de mener une enquête, de sanctionner l'agresseur et préfèrent souvent changer la victime de poste pour, surtout, « ne pas faire de vagues ». Les violences sexistes et sexuelles au travail restent encore aujourd'hui un angle mort des politiques publiques alors que ces violences sont massives et leurs conséquences dramatiques. Cette réalité, inadmissible, n'est pas une fatalité : des solutions existent qui nécessitent une réelle volonté politique et des moyens au-delà des déclarations d'intention, de la communication gouvernementale.</p> <p class="spip"><strong class="spip">C'est pourquoi, nous marcherons le 24 novembre pour exiger des actes et des mesures concrètes.</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Quelques précisions concernant la marche à Dole et Lons :</strong></p> <p class="spip">Le Cidff/Peuples Solidaires et le mouvement du Nid ont prévu des ballons blancs sur lesquels les noms des 123 femmes assassinées en 2017 sera inscrits.Le blanc est préconisé pour nos vêtements ,symbole du deuil et de la lutte contre les violences.</p> <dl class='spip_document_2646 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:150px;'> <dt><img src='http://39.snuipp.fr/IMG/jpg/snuipp-elections-tampon_jaune-hd.jpg' width='150' height='107' alt='JPG - 8.4 ko' /></dt> <dt class='spip_doc_titre' style='width:150px;'><strong>je vote SNUIpp-FSU</strong></dt> </dl> Un chouette tuto pour ouvrir son espace électeur http://39.snuipp.fr/spip.php?article1796 <p class="spip">Comment créer son espace électeur ? Vous avez reçu jeudi 11 octobre 2018 sur votre mail professionnel un courriel du Ministère vous invitant à créer votre espace électeur. Vous êtes un peu perdu ??? Pas de paniiiiiiiique !!!!! Voici, en image, comment le créer !</p> <p class="spip">1) Etape 1 Il vous faut cliquer sur le lien qui se trouve dans le mail www.education.gouv.fr/electionspro2018 Il s'agit du portail des élections professionnelles.</p> <dl class='spip_document_2636 spip_documents spip_documents_center' > <dt><a href="http://39.snuipp.fr/IMG/jpg/portail_elections_professionnelles.jpg" title='JPG - 29.5 ko' type="image/jpeg"><img src='http://39.snuipp.fr/local/cache-vignettes/L150xH92/portail_elections_professionnelles-6d877.jpg' width='150' height='92' alt='JPG - 29.5 ko' /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre' style='width:150px;'><strong>portail elections professionnelles</strong></dt> </dl> <p class="spip">Il faut alors cliquer sur la case verte « Je me connecte à mon espace électeur ».</p> <p class="spip">2) Etape 2 Vous arrivez alors sur cette page : <span class='spip_document_2638 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://39.snuipp.fr/IMG/jpg/etape_2.jpg' width="446" height="361" alt="etape 2" title="etape 2" /></span></p> <p class="spip">Il vous faut alors entrer votre adresse mail professionnelle. Vous recevrez alors quelques minutes après un mail sur cette boîte.</p> <p class="spip">3) Etape 3 Ouvrez ensuite votre boîte mail professionnelle, et dès que vous recevez le mail de confirmation, il faudra alors cliquer sur le lien proposé.</p> <p class="spip">4) Etape 4 Retour sur le portail, il faut maintenant CREER SON MOT DE PASSE qu'il faudra RETENIR pour pouvoir voter. ATTENTION : Il ne faut pas (ça serait trop facile...) que ce soit le même que la messagerie professionnelle Il doit contenir entre 8 et 24 caractères Il doit avoir au moins 1 majuscule, 1 minuscule et 1 chiffre.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_2640 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://39.snuipp.fr/IMG/jpg/etape_3.jpg' width="460" height="350" alt="etape 3" title="etape 3" /></span></p> <p class="spip">Puis cliquez sur VALIDER.</p> <p class="spip">5) Etape 5 Bravo !! (Danse de la joie !!) Vous venez de créer votre portail !!!</p> <dl class='spip_document_2642 spip_documents spip_documents_center' > <dt><img src='http://39.snuipp.fr/IMG/jpg/etape_5.jpg' width='442' height='403' alt='JPG - 25.8 ko' /></dt> <dt class='spip_doc_titre' style='width:350px;'><strong>etape 5</strong></dt> </dl> <p class="spip">Vous pouvez consulter votre profil (où vous apprendrez où vous sera remis votre code électeur….. oui encore un code…), consulter vos scrutins et les listes électorales. A bientôt pour le prochain tuto « Comment voter » et bon courage pour la dernière semaine avant les vacances !</p> Mon, 19 Nov 2018 16:48:00 +0100 SNUipp du Jura <p class="spip">Comment créer son espace électeur ? Vous avez reçu jeudi 11 octobre 2018 sur votre mail professionnel un courriel du Ministère vous invitant à créer votre espace électeur. Vous êtes un peu perdu ??? Pas de paniiiiiiiique !!!!! Voici, en image, comment le créer !</p> <p class="spip">1) Etape 1 Il vous faut cliquer sur le lien qui se trouve dans le mail www.education.gouv.fr/electionspro2018 Il s'agit du portail des élections professionnelles.</p> <dl class='spip_document_2636 spip_documents spip_documents_center' > <dt><a href="http://39.snuipp.fr/IMG/jpg/portail_elections_professionnelles.jpg" title='JPG - 29.5 ko' type="image/jpeg"><img src='http://39.snuipp.fr/local/cache-vignettes/L150xH92/portail_elections_professionnelles-6d877.jpg' width='150' height='92' alt='JPG - 29.5 ko' /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre' style='width:150px;'><strong>portail elections professionnelles</strong></dt> </dl> <p class="spip">Il faut alors cliquer sur la case verte « Je me connecte à mon espace électeur ».</p> <p class="spip">2) Etape 2 Vous arrivez alors sur cette page : <span class='spip_document_2638 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://39.snuipp.fr/IMG/jpg/etape_2.jpg' width="446" height="361" alt="etape 2" title="etape 2" /></span></p> <p class="spip">Il vous faut alors entrer votre adresse mail professionnelle. Vous recevrez alors quelques minutes après un mail sur cette boîte.</p> <p class="spip">3) Etape 3 Ouvrez ensuite votre boîte mail professionnelle, et dès que vous recevez le mail de confirmation, il faudra alors cliquer sur le lien proposé.</p> <p class="spip">4) Etape 4 Retour sur le portail, il faut maintenant CREER SON MOT DE PASSE qu'il faudra RETENIR pour pouvoir voter. ATTENTION : Il ne faut pas (ça serait trop facile...) que ce soit le même que la messagerie professionnelle Il doit contenir entre 8 et 24 caractères Il doit avoir au moins 1 majuscule, 1 minuscule et 1 chiffre.</p> <p class="spip"><span class='spip_document_2640 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://39.snuipp.fr/IMG/jpg/etape_3.jpg' width="460" height="350" alt="etape 3" title="etape 3" /></span></p> <p class="spip">Puis cliquez sur VALIDER.</p> <p class="spip">5) Etape 5 Bravo !! (Danse de la joie !!) Vous venez de créer votre portail !!!</p> <dl class='spip_document_2642 spip_documents spip_documents_center' > <dt><img src='http://39.snuipp.fr/IMG/jpg/etape_5.jpg' width='442' height='403' alt='JPG - 25.8 ko' /></dt> <dt class='spip_doc_titre' style='width:350px;'><strong>etape 5</strong></dt> </dl> <p class="spip">Vous pouvez consulter votre profil (où vous apprendrez où vous sera remis votre code électeur….. oui encore un code…), consulter vos scrutins et les listes électorales. A bientôt pour le prochain tuto « Comment voter » et bon courage pour la dernière semaine avant les vacances !</p> Animations pédagogiques : enterrement de la maternelle ? http://39.snuipp.fr/spip.php?article1834 <p class="spip">A la suite de l'envoi des plannings d'animations pédagogiques de nombreux collègues nous ont alerté sur les intitulés utilisés par les circonscriptions. A travers des intitulés du type <strong class="spip"> <strong class="spip">« GS/CP : Francais »</strong> </strong> ou encore <strong class="spip"> <strong class="spip">« GS/CP : lecture-écriture »</strong> </strong> (avec les évaluations de CP comme support de travail demandé) elles sont le reflet flagrant d'un retour en arrière au mépris même des programmes en vigueur.</p> <p class="spip">En effet, les programmes de 2015 ont réinstallé les enseignements de la grande section dans le cadre de la maternelle et donc du Cycle 1. En phase avec les pratiques de la profession, ils soulignent la nécessité de ne pas entrer précocément dans des activités papier-crayon intensives, de baser l'évaluation essentiellement sur l'observation des activités en classe en opposition avec du "pré-CP".</p> <p class="spip">Qu'en est il de ces directives dont les équipes se sont à peine emparées ? Comment l'administration compte-elle s'y prendre pour prôner l'inverse de ce qu'elle disait il y 2 ans ?</p> <p class="spip">Le SNUipp avait mis à jour le fait, que derrière les évaluations de CP, CE1 si chères à M.Blanquer, se profilait un retour aux années Darcos… Nous y sommes !!! Elles ont été conçues pour être un outil de « dézinguage » du travail fait en grande section au service d'une pédagogie de la lecture mécaniste dès la maternelle.</p> <p class="spip">C'est pourquoi le SNUipp interpellera l'administration sur cette question fondamentale. Il rappelle que les programmes 2015 sont toujours en vigueur et invite les collègues, enseignants concepteurs, à garder leur libre arbitre. N'hésitez pas à nous faire des retours par rapport à cette question ! Nous rappelons par ailleurs que notre consigne de réappropriation des 108 h, vous permet de remplacer les animations pédagogiques par des RIS ou par un projet porteur de sens pour l 'équipe.</p> Fri, 16 Nov 2018 16:12:22 +0100 SNUipp du Jura <p class="spip">A la suite de l'envoi des plannings d'animations pédagogiques de nombreux collègues nous ont alerté sur les intitulés utilisés par les circonscriptions. A travers des intitulés du type <strong class="spip"> <strong class="spip">« GS/CP : Francais »</strong> </strong> ou encore <strong class="spip"> <strong class="spip">« GS/CP : lecture-écriture »</strong> </strong> (avec les évaluations de CP comme support de travail demandé) elles sont le reflet flagrant d'un retour en arrière au mépris même des programmes en vigueur.</p> <p class="spip">En effet, les programmes de 2015 ont réinstallé les enseignements de la grande section dans le cadre de la maternelle et donc du Cycle 1. En phase avec les pratiques de la profession, ils soulignent la nécessité de ne pas entrer précocément dans des activités papier-crayon intensives, de baser l'évaluation essentiellement sur l'observation des activités en classe en opposition avec du "pré-CP".</p> <p class="spip">Qu'en est il de ces directives dont les équipes se sont à peine emparées ? Comment l'administration compte-elle s'y prendre pour prôner l'inverse de ce qu'elle disait il y 2 ans ?</p> <p class="spip">Le SNUipp avait mis à jour le fait, que derrière les évaluations de CP, CE1 si chères à M.Blanquer, se profilait un retour aux années Darcos… Nous y sommes !!! Elles ont été conçues pour être un outil de « dézinguage » du travail fait en grande section au service d'une pédagogie de la lecture mécaniste dès la maternelle.</p> <p class="spip">C'est pourquoi le SNUipp interpellera l'administration sur cette question fondamentale. Il rappelle que les programmes 2015 sont toujours en vigueur et invite les collègues, enseignants concepteurs, à garder leur libre arbitre. N'hésitez pas à nous faire des retours par rapport à cette question ! Nous rappelons par ailleurs que notre consigne de réappropriation des 108 h, vous permet de remplacer les animations pédagogiques par des RIS ou par un projet porteur de sens pour l 'équipe.</p> Mouvement inter départemental http://39.snuipp.fr/spip.php?article1830 Toutes les information sont <strong class="spip"><a href="http://e-permutations.snuipp.fr/39/accueil" class="spip_out">ici</a></strong>. Fri, 16 Nov 2018 16:11:22 +0100 SNUipp du Jura Toutes les information sont <strong class="spip"><a href="http://e-permutations.snuipp.fr/39/accueil" class="spip_out">ici</a></strong>. Nous ne voulons pas d'une école archaïque http://39.snuipp.fr/spip.php?article1826 <p class="spip">A cette rentrée, le ministre, sous couvert d'avancées scientifiques, d'un bon sens et d'une simplicité enfin retrouvés qui séduisent l'opinion, entreprend de modifier en profondeur les fondements de l'école. Il en oublie des pans entiers de la recherche, et le dialogue pourtant capital avec la communauté éducative. Le résultat en est un appauvrissement dramatique des finalités et des objectifs que l'Ecole doit se donner pour répondre aux enjeux.</p> <p class="spip">La réécriture des programmes imposée pendant l'été et la mise en place d'évaluations standardisées au CP et au CE1 visent à imposer sa conception de l'école basée sur une approche technicisée des apprentissages où tout serait évaluable et quantifiable en permanence. Et où l'enseignant serait réduit à un rôle de technicien, loin de son rôle de concepteur d'apprentissages adaptés aux besoins.</p> <p class="spip">Certaines écoles sont les cibles d'expérimentations des protocoles désincarnés tels que ceux proposés par "Agir pour l'école" – une association proche du ministre – en lieu et place d'une pédagogie humaniste prenant en compte la globalité de chaque enfant. L'apprentissage de la lecture y est considéré comme un acte mécanique, réduit à du décodage, et non plus comme une entrée dans la culture de l'écrit. Cette menace d'uniformisation des apprentissages prive les élèves de construire les liens, porteurs de sens, entre les savoirs scolaires et leurs expériences personnelles et collectives, que ce soit à l'école maternelle ou élémentaire, dans les familles, ou au sein des associations complémentaires de l'école et les empêche de développer leur capacité de penser et de créer, accentuant ainsi les inégalités scolaires.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Syllabique et difficultés de lecture</strong></p> <p class="spip">Ce retour à des pratiques archaïques ne répond pas aux attentes de nombreuses familles qui souhaitent que leurs enfants trouvent à l'école des sources d'épanouissement. Celles qui en ont les moyens financiers se tournent alors vers des écoles privées (Montessori ou autre). Ainsi, la vision rétrécie de l'école que propose notre ministre ne peut que creuser les ségrégations scolaires.</p> <p class="spip">Pourtant, à la fin des années 60, alors que la méthode syllabique régnait sans partage, les premières statistiques furent sans appel : un appelé du contingent sur deux était incapable de comprendre un article de presse très simple. Dans les années 70, l'accès généralisé au collège a mis en évidence les limites d'un apprentissage centré sur le décodage et l'impossibilité pour de nombreux élèves de réussir leur scolarité secondaire. Tout en prétendant lutter contre les inégalités et inclure tous les élèves, n'est-ce pas là ce que le ministre prend le risque de réserver aux élèves de l'école publique et particulièrement à ceux dont la culture familiale est éloignée de celle de l'école ? Les évaluations internationales ont pourtant déjà alerté sur la corrélation entre les inégalités scolaires et les inégalités sociales et sur la difficulté des élèves français non pas à déchiffrer, mais à lire – c'est-à-dire comprendre – des textes écrits.</p> <p class="spip">Choisir maintenant, sous couvert de "modernité", un retour à cette conception des apprentissages, acte le renoncement à l'ambition d'une école émancipatrice pour tous et toutes. Ce programme ministériel s'inscrit dans une vision utilitariste et archaïque de l'école que nous dénonçons.</p> <p class="spip">Les signataires de cette tribune portent l'exigence d'une école dans laquelle des enseignants seraient sérieusement formés notamment à un enseignement de la lecture efficace et émancipateur, ce qui les conforterait dans leur capacité à opérer, dans la vie quotidienne de chaque classe, les choix pédagogiques et didactiques les plus pertinents et ce, afin de porter l'ambition de former des lecteurs intelligents et critiques permettant la construction d'un citoyen libre et éclairé.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Les signataires</strong></p> <p class="spip">AFEF, CGT, FCPE, GFEN, ICEM, Ligue de l'enseignement, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SIEN-UNSA, SNPI-FSU, SNUipp-FSU, SUD-éducation.</p> Tue, 13 Nov 2018 15:09:46 +0100 SNUipp du Jura <p class="spip">A cette rentrée, le ministre, sous couvert d'avancées scientifiques, d'un bon sens et d'une simplicité enfin retrouvés qui séduisent l'opinion, entreprend de modifier en profondeur les fondements de l'école. Il en oublie des pans entiers de la recherche, et le dialogue pourtant capital avec la communauté éducative. Le résultat en est un appauvrissement dramatique des finalités et des objectifs que l'Ecole doit se donner pour répondre aux enjeux.</p> <p class="spip">La réécriture des programmes imposée pendant l'été et la mise en place d'évaluations standardisées au CP et au CE1 visent à imposer sa conception de l'école basée sur une approche technicisée des apprentissages où tout serait évaluable et quantifiable en permanence. Et où l'enseignant serait réduit à un rôle de technicien, loin de son rôle de concepteur d'apprentissages adaptés aux besoins.</p> <p class="spip">Certaines écoles sont les cibles d'expérimentations des protocoles désincarnés tels que ceux proposés par "Agir pour l'école" – une association proche du ministre – en lieu et place d'une pédagogie humaniste prenant en compte la globalité de chaque enfant. L'apprentissage de la lecture y est considéré comme un acte mécanique, réduit à du décodage, et non plus comme une entrée dans la culture de l'écrit. Cette menace d'uniformisation des apprentissages prive les élèves de construire les liens, porteurs de sens, entre les savoirs scolaires et leurs expériences personnelles et collectives, que ce soit à l'école maternelle ou élémentaire, dans les familles, ou au sein des associations complémentaires de l'école et les empêche de développer leur capacité de penser et de créer, accentuant ainsi les inégalités scolaires.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Syllabique et difficultés de lecture</strong></p> <p class="spip">Ce retour à des pratiques archaïques ne répond pas aux attentes de nombreuses familles qui souhaitent que leurs enfants trouvent à l'école des sources d'épanouissement. Celles qui en ont les moyens financiers se tournent alors vers des écoles privées (Montessori ou autre). Ainsi, la vision rétrécie de l'école que propose notre ministre ne peut que creuser les ségrégations scolaires.</p> <p class="spip">Pourtant, à la fin des années 60, alors que la méthode syllabique régnait sans partage, les premières statistiques furent sans appel : un appelé du contingent sur deux était incapable de comprendre un article de presse très simple. Dans les années 70, l'accès généralisé au collège a mis en évidence les limites d'un apprentissage centré sur le décodage et l'impossibilité pour de nombreux élèves de réussir leur scolarité secondaire. Tout en prétendant lutter contre les inégalités et inclure tous les élèves, n'est-ce pas là ce que le ministre prend le risque de réserver aux élèves de l'école publique et particulièrement à ceux dont la culture familiale est éloignée de celle de l'école ? Les évaluations internationales ont pourtant déjà alerté sur la corrélation entre les inégalités scolaires et les inégalités sociales et sur la difficulté des élèves français non pas à déchiffrer, mais à lire – c'est-à-dire comprendre – des textes écrits.</p> <p class="spip">Choisir maintenant, sous couvert de "modernité", un retour à cette conception des apprentissages, acte le renoncement à l'ambition d'une école émancipatrice pour tous et toutes. Ce programme ministériel s'inscrit dans une vision utilitariste et archaïque de l'école que nous dénonçons.</p> <p class="spip">Les signataires de cette tribune portent l'exigence d'une école dans laquelle des enseignants seraient sérieusement formés notamment à un enseignement de la lecture efficace et émancipateur, ce qui les conforterait dans leur capacité à opérer, dans la vie quotidienne de chaque classe, les choix pédagogiques et didactiques les plus pertinents et ce, afin de porter l'ambition de former des lecteurs intelligents et critiques permettant la construction d'un citoyen libre et éclairé.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Les signataires</strong></p> <p class="spip">AFEF, CGT, FCPE, GFEN, ICEM, Ligue de l'enseignement, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SIEN-UNSA, SNPI-FSU, SNUipp-FSU, SUD-éducation.</p>